Description
Le Physocarpus opulifolius Magic Ball est une variété très récente de Physocarpe à feuille d’Obier qui se distingue par la coloration sans cesse changeante de son feuillage. Ce petit arbuste bien compact ouvre ses premières feuilles dans des tons oranges superbes, puis elles évoluent en vert et jaune doré avant de virer au rouge, voire au marron à l’automne. Ce spectacle permanent est encore rehaussé par une charmante floraison en corymbes blanc rosés au mois de juin, suivie de fruits décoratifs rouges. Très rustique, aussi à l’aise dans un massif varié que cultivé dans un pot, ce Physocarpe poussera au soleil ou à mi-ombre, en sol acide à neutre pas trop sec.
Le Physocarpus opulifolius Magic Ball appartient à la grande et importante famille des Rosacées, qui nous gratifie de tant d’espèces ornementales (Roses évidemment, mais aussi Photinia, Cotoneaster, Amelanchier…) ainsi que de la plupart de nos fruitiers de climat tempéré (Poirier, Pommier, Cerisier, Pêcher, Abricotier, Prunier…), sans oublier nombre de plantes sauvages dans nos campagnes et forêts.
L’espèce-type Physocarpus opulifolius est originaire de l’est des États-Unis, et répandue jusqu’au Québec et au Manitoba. C’est un arbuste de taille modérée (1 à 3 m de haut) et qui s’adapte à une large palette de conditions édaphiques (types de sols) et climatiques. Il s’agit de plus d’une espèce très rustique, pas étonnant qu’elle ait donné de nombreuses variétés ornementales vue ses qualités de robustesse.
Magic Ball est ainsi arrivée sur le marché, en 2021, et se distingue parles variations de coloration de son feuillage. Cet arbuste compact forme une touffe dense d’environ 1,20 m en tous sens, et au maximum de 1,50 m. Il porte des feuilles assez profondément découpées en 3 lobes, un principal central et deux latéraux plus petits, avec un limbe doublement denté. A leur apparition au printemps, elles ont un aspect un peu fripé absolument craquant, et surtout une couleur orange vif qui suscite l’étonnement. Puis elles évoluent vers un jaune doré avec parfois des touches de vert pendant l’été, avant de virer au rouge à l’automne, finissant parfois pourpre-marron, pour achever la saison en beauté. En juin apparaissent de petites fleurs blanc rose groupées en corymbes de 5 cm de diamètre environ, qui contrastent bien avec le feuillage coloré. Ces fleurs mellifères donnent ensuite des fruits rouges bien décoratifs.
Ce petit Physocarpus forme ainsi un spectacle en permanent renouvellement pour le plaisir des yeux au jardin. Il est aussi possible d’en profiter sur une terrasse car son développement limité et son aptitude à supporter la taille permettent facilement de le cultiver dans un bac. En pleine terre, on lui choisira un emplacement ensoleillé, ou éventuellement à mi-ombre, dans un sol pas trop sec, ni trop calcaire. Une fois bien raciné, il se révèle cependant assez résistant au sec mais sera toujours plus beau avec des arrosages réguliers. C’est un arbuste facile à cultiver et extrémement rustique (-28°C environ), qui peut trouver sa place dans tous les jardins, aussi petits soient-ils.
Le Physocarpe ‘Magic Ball’ , très compact, sera un point d’attraction dans un massif, grâce à ses couleurs changeantes. Dans un jardin de petite taille, vous pourrez l’associer à d’autres plantes compactes pour créer une scène inspirante toute l’année. Les superbes clochettes rouges t violettes du Fuchsia magellanica Riccartonii prendront le relais de sa floraison en été tandis que le feuillage vert de cet arbrisseau tranchera bien avec les couleurs de Magic Ball. Les plumeaux rosés et vaporeux du Cotinus coggygria Young Lady accompagneront aussi tout l’été notre petit Physocarpe et pour animer l’hiver, pensez aux persistants à feuillages décoratifs, comme le classique Euonymus fortunei Emerald Gaiety dont les feuilles vertes marginées de blanc se teinte parfois de rose sous l’effet du froid hivernal.
Le nom du Physocarpus opulifolia vient du grec ‘phusa’ qui veut dire bulle d’air ou vésicule, et ‘karpos’ qui désigne le fruit, en référence à la forme du fruit. La ressemblance de son feuillage avec celui de la Viorne obier lui a valu son nom spécifique « opulifolius ». Introduit en Europe vers 1687, les nombreux cultivars chatoyants qui ont été créés ces dernières années ont permis son retour en force dans les jardins.






Reviews
There are no reviews yet.